Mik’Oz

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Mik’Oz. Le pseudo vous cerne le personnage. La légende raconte qu’il l’a choisi en référence à ces nombreux champignons attrapés lors des gang bangs géants qu’il organise chaque mois dans un bordel clandestin du Longdoz. Là où il croise régulièrement le bourgmestre, quelques conseillers communaux ou syndicalistes connus, les mêmes qu’il prend plaisir à souiller dans ses articles. Jamais le dernier à payer sa chope, Mik’Oz est de nature généreuse. Et même si certaines de ses fringues semblent venir tout droit d’un conteneur Oxfam, il dégage un style inimitable. Homme de conviction, il n’a plus besoin de papier-toilette depuis qu’il lit Ubu Pan aux chiottes (qu’il prononce encore « Oubou Panne » malgré les 380 fois où il s’est fait reprendre). Mik’Oz est fier d’écrire au Poiscaille, et rien que pour ça, on le kiffe.