Aurore Lefèvre

Aurore-Esclave du mois (nb)

 

Chaque village a son doyen, ou plus souvent sa doyenne. Au Poiscaille nous avons Aurore. Il fut un temps où Le Poiscaille n’était pas encore autant distribué qu’aujourd’hui, un temps où la seule force d’Aurore maintenait le journal en vie. De par sa plume et les formes élégantes qui en sortaient, elle dessinait ce qui allait très vite définir l’identité graphique du journal. Elle était là avant tout le monde. Le Big-Bang, c’est elle. L’invention de la roue, c’est elle. Charlemagne, Jacques Sondron, Dephine Boël c’est elle aussi ! Alors soyez gentil avec Mamy, bande de sales gosses !